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20.02.2008

FDA QUOTIDIEN du 19/02/2008

17d340bbec32fa61539e99df277e163d.gifSarkozy dans la campagne…

La ficelle est tellement grosse que l’on se demande s’il existe encore des Français pour tomber dans le panneau. A trois semaines du premier tour des élections municipales, Nicolas Sarkozy nous rejoue le coup de l’esbroufe sécuritaire. En chute libre dans les sondages, et particulièrement au sein de l’électorat frontiste qui lui avait accordé sa confiance en 2007 – nous évoquions récemment à ce sujet les enquêtes d’opinion de la Sofres et de l’IFOP – il était temps pour le mari de Carla Bruni de monter une bonne petite action médiatique. A ainsi été déclenchée lundi une vaste opération qui a mobilisé un millier de policiers à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise). Il s’agissait officiellement de retrouver les émeutiers qui en novembre avaient tabassé un commissaire et fait usage d’armes à feu contre les forces de l’ordre. A l’évidence, les appels lancés par voie de tracts, au lendemain des émeutes, à la dénonciation des voyous impliqués dans ces actes, contre espèces sonnantes et trébuchantes, n’avaient pas porté leur fruit. La terreur ou la solidarité sont apparemment les plus fortes… Lundi, cette descente de police s’est faite en présence de très nombreux journalistes préalablement informés, à l’instar des bandes des cités, des fuites ayant précédé le ratissage de Villiers-le-Bel, même si 33 individus ont été appréhendés. Loin des caméras, le même jour, les coups de feu résonnaient dans le quartier des Bergeries à Draveil (Essonne), où des bandes rivales s’affrontaient. Les jeunes, au nombre de 200 selon l’AFP, se sont finalement retournés contre la centaine de policiers rameutés d’urgence qui ont été contraints de quitter les lieux au bout de quelques heures.

Tambouille UMP

L’opération de Villiers-le-Bel a permis également de jeter un voile pudique sur la régularisation divulguée le 19 février de sept des neuf cuisiniers africains et clandestins du restaurant de la Grande-Armée. Ces messieurs avaient déclenché une grève la semaine dernière pour exiger des papiers, avec le soutien des habituelles officines immigrationnistes et de la CGT. Le gouvernement UMP a donc de nouveau cédé, envoyant un message de laxisme à tous les candidats à l’émigration qui, téléphone arabe aidant, ne manquera pas de conforter les candidats à l’émigration en France. Le militant d’extrême gauche Jean-Claude Amara, porte-parole du groupuscule Droits Devant, a précisé que « sept salariés ont reçu des récépissés de trois mois avec autorisation de travail qui déboucheront sur un titre de séjour avec carte de travail. Les deux autres sans-papiers vont être également réembauchés et devraient également recevoir des titres de séjour dans la semaine », ce qui leur permettra de faire venir leur famille au titre du regroupement familial… « C'est une grande victoire qui ouvre la voie à la régularisation de dizaines de milliers d'autres travailleurs sans papiers », a ajouté M. Amara. Une régularisation d’immigrés en situation irrégulière qui s’inscrit dans la logique gouvernementale de préférence étrangère, dite d’immigration « choisie », puisque les clandestins en question ont obtenu leurs papiers, précise l’AFP « au nom de la circulaire du 7 janvier qui ouvre la voie à une régularisation par le travail pour des salariés en situation irrégulière, à la double condition qu'ils travaillent dans un secteur "tendu" et qu'ils soient en contrat ferme d'au moins un an, voire en CDI ». Là encore, on mesure l’impéritie d’une droite UMP, au pouvoir depuis 2002 faut-il le rappeler, qui a été incapable de prendre le problème de la formation professionnelle à bras le corps afin d’orienter nos nationaux vers les postes en déshérence, dans un pays qui compte des millions de chômeurs. Au-delà, la politique menée par l’UMP n’a pas apporté la rupture avec celle des gouvernements précédents, bien au contraire, l’immigration est toujours utilisée dans une optique dénoncée depuis l’origine par le FN. A savoir complaire à un certain patronat afin de faire pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français.

Kosovo sous influence

Sans surprise, en violation du droit international, le parlement albanophone du Kosovo a proclamé dimanche unilatéralement l’indépendance de cette province serbe déclenchant la liesse d’une population brandissant le drapeau albanais (de facto le nouvel emblème national kosovar) et… le drapeau des Etats-Unis. Lundi, le ministre slovène des Affaires étrangères Dimitrij Rupel, dont le pays préside l'UE et dont le gouvernement a été au cœur d’un scandale ces dernières semaines en ce qu’il a été établi qu’il recevait directement ses directives de Washington (FDA Quotidien du 15/02/2008), a dit s’attendre à ce que « beaucoup d'Etats membres reconnaissent » cette indépendance. Cependant, une déclaration commune de l’UE n’a pas été possible lundi soir : la Grèce, les Pays-Bas, le Portugal, la République Tchèque, la Slovaquie ont « réservé leur position » ; la Roumanie, Chypre, île dont le Nord est toujours occupée par les Turcs, ou encore l'Espagne, confrontée au séparatisme basque et catalan, ont refusé de reconnaître le nouvel Etat. En dehors de l’injustice majeure que représente cette indépendance autoproclamée, illégale et illégitime, mais encouragée et soutenue par la Maison-Blanche et ses affidés français, allemands, britanniques et italiens, le Front National a noté que « tout le monde sait que le Kosovo indépendant n’est pas viable. Ce « pays » ne peut survivre qu’en mendiant de la main droite des subsides à l’Union européenne, et en récoltant de la main gauche les profits des trafics mafieux dont il est une importante plaque tournante. Le Kosovo indépendant sera un sanctuaire du crime organisé, au cœur de l’Europe, et en outre une base (Al Qaïda, en arabe) pour l’islamisation du continent. Le tout subventionné par les citoyens européens. Toute reconnaissance de cette indépendance sera une faute historique aux conséquences incommensurables ».

Le dessous des cartes

Le président américain George W. Bush a déclaré mardi que l’indépendance du Kosovo « apportera la paix dans les Balkans. Maintenant il nous revient à nous tous d’aider les Kosovars à réaliser leur paix ». Son ami Nicolas Sarkozy s’est empressé d’adresser lundi un courrier reconnaissant cet Etat au Président Kosovar Fatmir Sedjiu. Il est vrai que les déclarations des dirigeants musulmans de cette province proclamant leur volonté d’adhérer à l’UE et à l’OTAN tintent délicieusement aux oreilles des mondialistes de tout poil. Pierre Vial a relevé l’évidence, et les dirigeants russes ne s’y sont pas trompés, à savoir que « le Kosovo n’est qu’un protectorat américain, installé au cœur de l’Europe pour vassaliser encore un peu plus celle-ci et servir de base à l’OTAN contre la Russie – dans cette zone stratégique clé que sont les Balkans, à l’intersection d’un axe Ouest-Est – entre l’Europe occidentale et l’Europe slave – et d’un axe Nord-Sud – entre le continent européen et la Méditerranée (c’est à dire l’Afrique et le Proche-Orient). Les USA, qui prétendent agir contre l’islamisme, installent ainsi sciemment une base islamiste au cœur de l’Europe. Cette opération américaine appuie l’entreprise de nettoyage ethnique entreprise depuis longtemps par les Albanais contre les Serbes. Ce n’est qu’une étape dans l’islamisation de l’Europe ».

16.02.2008

Cantonales : le Front National lance une campagne proche du peuple

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Marine Le Pen a officiellement présenté cette semaine la campagne cantonale nationalisée du Front National, une nouvelle affiche représentant un coq avec le slogan : « Marre d’être plumés, dites le, votez Front National ».

Cette affiche et le tract ont été relayés par le Secrétariat général du FN auprès des secrétaires départementaux et des 1 200 candidats frontistes aux cantonales. Ce document de campagne sera massivement distribué dans les semaines à venir.

Interrogée par l’AFP Marine Le Pen a déclaré que l’opposition nationale voulait «faire une campagne près du peuple, d’autant plus que le président de la République ne cesse de s’en éloigner ». « Le coq est un emblème populaire » qui est « le pendant de la communication bling-bling du Président de la République », a-t-elle déclaré à l’AFP. Dans son courrier adressé aux cadres frontistes, la Vice-présidente exécutive du FN indique que « cette campagne populaire s’appuie sur le sentiment partagé par les Français que leur situation se dégrade de jour en jour ».

Au moment où « le gouvernement de Nicolas Sarkozy et l’ensemble des collectivités territoriales, y compris les Conseils généraux, continuent une politique folle de mise en concurrence sauvage de nos emplois, de nos industries et se font les complices d’une immigration massive qui ruine les Français ».

Visuellement, le choix du « coq gaulois » est un emblème fort. Il représente l’enracinement, la culture et la fierté française. Celui-ci (…) est intimement lié dans l’inconscient collectif à l’identité française, sujet sur lequel, le Front National est particulièrement crédible. Maltraité, déplumé par les politiciens actuels, il se doit de reprendre sa vigueur et sa force avec la mise en place des propositions du Front National ».

Jacques Vassieux,

Secrétaire départemental FN de Savoie

Le retour des emplois jeunes

defdf0784df106ecc964e0d92d760e58.jpgDans la France de Sarkozy, mieux vaut être un jeune issu de l’immigration pour pouvoir bénéficier rapidement d’un emploi. En effet, à la demande de Nicolas Sarkozy, trente patrons du CAC 40 s’engagent à créer 10 700 emplois ... pour des jeunes issus des quartiers.

Incapable de répondre aux attentes sociales des Français, le pouvoir sarkozyste se lance dans une nouvelle version des emplois jeunes, recette éculée inventée par la socialiste Martine Aubry en 1997 et pourtant vouée aux gémonies par la droite quand elle était dans l’opposition.

Le Front National dénonce cet énième cache-sexe de la discrimination positive et enjoint les jeunes Français qui cherchent désespérément un emploi mais sont ignorés par le pouvoir, à se tourner vers le Front National, seul mouvement politique à défendre véritablement les travailleurs français.

http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1599

14.02.2008

Besancenot est bien de Neuilly…

9bcf53bfd6fd3dd7be0f7f558c9663c7.jpg« Désastreux, calamiteux en termes d'image » : c’est en ces termes que le député UMP Jean-Pierre Grand a résumé la pitoyable mascarade politicienne de Neuilly-sur-Seine. Après avoir éjecté David Martinon de la tête de liste, le secrétaire général du parti sarkozyste, Patrick Devedjian a annoncé mardi sur ordre de Sarkozy que le candidat naturel à sa succession ne serait pas Arnaud Teullé, ancien colistier de M. Martinon, élu municipal depuis deux mandats (dont un comme adjoint au maire), à la tête de la section UMP de Neuilly depuis 10 ans, mais le candidat divers-droite et chef d’entreprise Jean-Christophe Fromantin. M. Teullé a indiqué son intention de maintenir sa candidature. Neuilly, sous les feux des projecteurs comme exemple emblématique de la chute de la maison Sarkozy, est aussi connu pour son célèbre facteur, Olivier Besancenot qui représente l’exacte pendant internationaliste de la droite mondialiste au pouvoir. Le petit protégé d’Alain Krivine cultive en tout cas un sens de la dissimulation que ses petits camarades prêtent habituellement à la « classe bourgeoise ». Besancenot, qui partage avec les ultra-libéraux le rêve d’un monde sans frontières, se drape dans sa position de damné de la terre, pauvre petit postier à 1200 euros par mois. Mais le fils spirituel du créateur de l’Armée rouge est moins disert sur l’appartement qu’il a acquis au cœur quartier bobo du Sacré Coeur en plein Montmartre, le plus cher du 18éme, où les postiers sont peu nombreux. Et son épouse, Stéphanie Chevrier, n’est pas non plus une victime du système capitaliste, loin s’en faut. Elle travaille au sein de la direction des éditions Flammarion - qui a édité plusieurs des pensums signés par M. Besancenot - et bénéficierait d’un des plus hauts salaires de l'édition… et d’un carnet d’adresses médiatique bien fourni… Besancenot, révolutionnaire préféré du Medef, était lundi en Avignon dans le cadre de sa tournée pour préparer les esprits à la création de son « parti anticapitaliste » qui succèdera à la LCR, nouvelle formation protestataire grâce à laquelle il espère capitaliser le mécontentement du peuple de gauche.

« Deux zélotes de la mondialisation »

Dans la cité des Papes, comme à son habitude, Olivier Besancenot s’est lancé dans un vigoureux plaidoyer immigrationniste en appelant à une manifestation sur ce thème de tous les partis de gauche. Comme l’a noté Marine Le Pen, « le faux-nez de la lutte anti-capitaliste rejoint ainsi Jacques Attali, qui propose de son côté de favoriser l’immigration, "facteur de richesses", pour "relancer la croissance". Ces deux zélotes de la mondialisation se retrouvent ainsi sur la même ligne pour livrer les travailleurs français à la concurrence déloyale d’une main d’œuvre étrangère qui tire les salaires vers le bas. En faisant croire aux Français, frappés quotidiennement par le chômage et les délocalisations, que l’immigration est une "chance pour la France", Olivier Besancenot et l’extrême gauche trahissent les travailleurs français, se faisant les meilleurs suppôts du capitalisme financier ». Invitée de RMC info et BFM TV mercredi, Marine Le Pen a rappelé de nouveau son opposition frontale à la politique de Nicolas Sarkozy, « l’ultralibéralisme sauvage, qui est le fondement de la philosophie (du chef de l’Etat) », le recours à « l’immigration massive » qui va entraîner « un désastre social pour notre pays ».

Source : http://www.fdamag.fr/quot.php

12.02.2008

Formation des imams à l’Institut catholique de Paris

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Bernard ANTONY,
Président de Chrétienté-Solidarité, Communique :

Formation des imams à l’Institut catholique de Paris

La formation confirmée d’imams par l’Institut catholique de Paris, à « des fins d’intégration républicaine » (sic) semblerait un gag surréaliste si cela ne révélait la tragique décomposition du catholicisme qui se poursuit  en bien des secteurs de l’église de France.

Cet événement affecte en effet gravement la lisibilité du message catholique et ne peut être perçu globalement que comme l’affirmation d’un relativisme religieux au service non pas de la transmission évangélique mais d’un idéal républicain supérieur.

Cela contribue surtout à banaliser l’implantation douce de l’islam en France qui, lorsqu’il sera numériquement plus fort, changera alors de visage.

En attendant, on verra certainement bientôt à titre de réciprocité, des prêtres et religieux catholiques recevoir à la Mosquée de Paris une formation à la connaissance du Coran et des Hadiths.

L’islam n’aura pas besoin du jihad  pour soumettre la France. L’obligation de la viande hallal déjà imposée dans bien des cantines scolaires, annonce la progressive installation, sous couverture républicaine, d’une douce dhimmitude.

Ce dont le peuple catholique d’abord aurait besoin c’est que les successeurs du Christ et des apôtres expliquent clairement en quoi la conception de Dieu, de l’homme et de la femme et de la société enseignée par l’islam n’est pas celle du christianisme.

Et ce que le peuple de France devrait apprendre, c’est que si l’on peut difficilement sortir du communisme, il est infiniment plus difficile de sortir de l’islam.

 

Besancenot - Attali : même combat !

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Communiqué de presse de Marine Le Pen

Menant campagne électorale en Avignon, Olivier Besancenot, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, vient d'appeler “la gauche à s’intéresser aux immigrés”, soutenant en particulier l’idée d’une "grande manifestation nationale" avec les "organisations antiracistes" "en faveur de l’immigration".

Le faux-nez de la lutte anti-capitaliste rejoint ainsi Jacques Attali, qui propose de son côté de favoriser l’immigration, "facteur de richesses", pour "relancer la croissance". Ces deux zélotes de la mondialisation se retrouvent ainsi sur la même ligne pour livrer les travailleurs français à la concurrence déloyale d’une main d’œuvre étrangère qui tire les salaires vers le bas.

En faisant croire aux Français, frappés quotidiennement par le chômage et les délocalisations, que l’immigration est une "chance pour la France", Olivier Besancenot et l’extrême gauche trahissent les travailleurs français, se faisant les meilleurs suppôts du capitalisme financier. La gauche socialiste et le Parti communiste ayant quant à eux commis la même trahison depuis de longues années déjà, le Front national reste bien le seul à défendre ces travailleurs français que le système oublie ... 

http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=1593

10.02.2008

La trahison et le mensonge

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336 députés, 265 sénateurs français ont scellé, jeudi, le destin de la France institutionnelle par un OUI européen et massif au traité de Lisbonne. Un vote par lequel la France n’a pas « fait son retour vraiment en Europe », comme le dit le commissaire européen aux Transports Jacques Barrot, mais s’y est politiquement dissoute.

Certes, la politique n’est pas le tout, ni même peut-être le principal, d’un pays, d’une nation. Elle en est du moins l’une des expressions les plus visibles, et sa représentation officielle.

Or, le traité de Lisbonne reconnaît une personnalité morale à l’Union européenne, lui concédant donc la qualité d’Etat ; d’un Etat qui, par son mode de fonctionnement et ses lois, est au-dessus – et comment en serait-il autrement ? – des Vingt-Sept qui, pour l’heure, le composent. Face à cette réalité, l’affirmation sarkozyste sur la non-constitutionnalité du traité de Lisbonne, par ailleurs contraire à une réalité qu’affirment les principaux responsables politiques européens, apparaît pour ce qu’elle est : un misérable tour de passe-passe.

De ce fait, les représentants du peuple français, en adoptant ledit traité, ont commis, à l’égard du peuple français, et donc de la France, une trahison. Une trahison, car ils ont agi sans mandat. Mieux ! ils ont agi contre la volonté exprimée par le peuple souverain le 29 mai 2005, qu’on vient de lui imposer, par un mensonge, mais quasiment mot pour mot (voir notamment en page 4).

Les pseudo-opposants socialistes ont marqué, par leur vote positif ou même leur abstention, que leur revendication d’un référendum n’était pas fondamental. D’ailleurs, comme le soulignait récemment, avec honnêteté ou cynisme, Rama Yade (Présent du 7 février) : « Ce référendum a déjà eu lieu lorsqu’en mai, les Français ont choisi Nicolas Sarkozy. »

Une affirmation qui vient confirmer la réalité des faits face aux gesticulations politiques, et qui souligne que le rassemblement promis par le candidat Sarkozy – et dont on sait aujourd’hui qu’il se définit comme ouverture – n’était qu’une tromperie destinée à obtenir le suffrage d’un maximum d’électeurs, y compris de ceux qu’en réalité tout oppose, et auxquels le candidats de l’UMP a voulu faire croire, tour à tour, qu’il épousait, plus ou moins, leur façon de voir.

Il ne s’est donc trouvé au Parlement (d’où, comme on le sait, le Front national est absent) quasiment que les souverainistes, les communistes et quelques Verts pour s’opposer à ce tragique abandon.

L’Histoire jugera sans doute durement cette page du 7 février 2008. Mais elle porte déjà sa condamnation dans une déclaration d’un responsable de l’UMP (qui semble l’avoir oubliée), à l’occasion du Conseil national du 9 mai 2004.

Celui-ci déclarait alors :

« Si l’Europe reste la seule affaire des responsables politiques et économiques, sans devenir la grande affaire des peuples, reconnaissons que l’Europe sera, à plus ou moins brève échéance, vouée à l’échec.

« Bien sûr, l’Europe doit être au service des peuples, chacun peut le comprendre. Mais l’Europe ne peut se construire sans les peuples, parce que l’Europe, c’est le partage consenti d’une souveraineté et la souveraineté, c’est le peuple. A chaque grande étape de l’intégration européenne il faut donc solliciter l’avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple.

« Si nous croyons au projet européen comme j’y crois, alors nous ne devons pas craindre la confrontation populaire.

« Si nous n’expliquons pas, si nous ne convainquons pas, alors comment s’étonner du fossé qui risque de s’amplifier chaque jour davantage entre la communauté européenne et la communauté nationale ?

« Je le dis comme je le pense, simplement. Je ne vois pas comment il serait possible de dire aux Français que la Constitution européenne est un acte majeur et d’en tirer la conséquence qu’elle doit être adoptée entre parlementaires, sans que l’on prenne la peine de solliciter directement l’avis des Français.

« J’appartiens à la famille gaulliste qui, à tort ou à raison, a toujours considéré le référendum populaire comme l’une des expressions les plus abouties, pas la seule mais l’une des plus abouties, de la Démocratie. »

Ce responsable politique s’appelait Nicolas Sarkozy…

OLIVIER FIGUERAS

Manifestation contre le traité de Lisbonne à Paris du Front National, vous en avez entendu parler ?

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Communiqué de Lionel VINQUANT (Front National Toul).
Le Conseil européen de Lisbonne des 18 et 19 octobre 2007 a adopté un nouveau traité européen. Élaboré en catimini, ce traité nous a été présenté par Nicolas Sarkozy comme « un traité simplifié, limité aux questions institutionnelles ». Loin d’être simplifié, ce traité comporte plusieurs centaines de pages avec 359 modifications des traités existants, treize protocoles et quelques dizaines de projets de déclarations ayant la même valeur juridique que les traités. Loin de le limiter aux questions institutionnelles, ses rédacteurs en ont fait une copie illisible du Traité constitutionnel européen (TCE) qui a été rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005, sans tenir aucun compte des débats qui ont eu lieu dans ces pays. De l’aveu même deValéry Giscard d’Estaing, père du projet de TCE, « La France n’a pas obtenu les changements réclamés par certains des partisans du "non" au référendum. » Pourtant, le président de la République a fait adopter par voie parlementaire, sans consulter les citoyens par référendum. Il a réunit les parlementaires français en Congrès à Versailles le 4 février 2008 pour modifier la Constitution française et permettre la ratification du nouveau traité par le Sénat et l’Assemblée nationale. La majorité présidentielle ne dispose pas des 3/5e des voix nécessaires à cette adoption. Celle-ci a été cependant rendue possible grâce à une opposition parlementaire en désordre et à des responsables de l’UMPS allant même jusqu’à renier l’engagement pris durant la campagne présidentielle pour un référendum en faveur d’un nouveau traité.  Il y a eu des manifestations à Paris et en France mais nous avons eu un grand silence des médias.Donc dans l'avenir on vous imposera la religion, votre façon de vivre, la venu sur notre sol de milliers d'immigrés, des nouveaux impôts européens et vous n'aurez plus le droit de vous exprimer, la situation est très grave. Il vous reste encore la possibilité de voter massivement pour les candidats du Front National les 9 et 16 mars 2008.  

Source : http://toulfrontnational.hautetfort.com/

06.02.2008

Bruno Gollnisch était présent dimanche dans l’émission « Ripostes »...

ca9aba772400d6f0bbc493bb0ac71614.jpgNi mondialisme, ni altermondialisme

Bruno Gollnisch était présent dimanche dans l’émission « Ripostes » sur France 5 dont l’invité principal était un « vieux » complice du Medef, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) Olivier Besancenot. Le dirigeant frontiste a été invité à réagir de prime abord au changement de nom du parti trotskyste, tel qu’il a été annoncé lors de son congrès à La Plaine-Saint- Denis la semaine dernière (FDA Quotidien du 29/01/2008). « Je crois que MM. Besancenot et Krivine essayent de se démarquer de l’image qui colle à la peau du communisme, qui a été le régime le plus sanglant et le plus néfaste qu’ait connu l’histoire de l’humanité » a noté le Vice-président exécutif du FN. Et « M. Besancenot essaye de masquer cela comme il essaye de masquer son internationalisme. Car la critique des excès du capitalisme anonyme est justifié, mais le problème est de savoir comment on lutte contre celui-ci : est-ce qu’on défend les identités particulières ou est-ce que, certes on est hostile à la circulation des capitaux, mais on est favorable au grand melting-pot, au grand brassage, au grand mondialisme qui va niveler les cultures, détruire les identités. Et la réponse du Front National et de beaucoup d’autres est la défense des identités ! ».

« Le peuple vote mal ne lui donnons pas la parole !

Bruno Gollnisch a ensuite interpellé ses interlocuteurs européistes sur la ratification du traité de Lisbonne  « si ce traité est si bien pourquoi les peuples européens, à l’exception du peuple irlandais, n’ont pas la possibilité de se prononcer par référendum ? Et de citer les propos de Giuliano d’Amato, ancien président du Conseil italien, membre de la convention Giscard, celle qui a élaboré la constitution et le document qui sera soumis au vote des parlementaires français. Celui-ci a en effet déclaré « qu’il a été décidé que ce document devait être illisible », car si on parvenait à comprendre le texte de ce traité au premier abord « on risquerait des appels au référendum ! ». « J’ai entendu Nicolas Sarkozy dire », a-t-il poursuivi, « en petit comité, lors d’une réunion des présidents de groupe au Parlement européen : j’ai décidé qu’on ne passerait pas par la voie du référendum car cette voie est risquée et si on passe par le référendum en France, le gouvernement britannique sera obligé de passer par le référendum et le traité sera rejeté ». « Bref, le peuple vote mal, ne lui donnons pas la parole ! ». Le dirigeant frontiste a noté que le référendum était une nécessité, ce que conteste la droite parlementaire comme les européistes du PS au motif que Nicolas Sarkozy s’est fait élire en disant qu’il n’envisageait pas la tenue d’une consultation populaire sur le traité européen. Or cet argument ne tient pas, a-t-il relevé, car il y a eu déjà un référendum en mai 2005 sur la constitution européenne, sachant que le traité de Lisbonne reprend l’intégralité de cette constitution, comme l’a avoué notamment le député européiste Jean-Louis Bourlanges. « Il y a un principe absolu en politique, c’est que le peuple est l’autorité suprême, et ce que le peuple a fait seul le peuple peut le défaire ». Or ce traité signe « la fin de l’indépendance de la France, la fin à l’échelle de nos pays de ce qui a été le grand apport de l’Europe : la liberté des nations et leur souveraineté ».

L’Europe passoire

C’est la raison pour laquelle le FN manifestera le 6 février Place Edouard Herriot à 12h30 aux abords immédiat de l’Assemblée nationale a indiqué Bruno Gollnisch. Il a également noté que l’UE pourrait être « une organisation internationale de coopérations, d’échanges de vue, de protection ». Mais ce n’est absolument pas le cas avec cette « Europe passoire », « l’ouverture des frontières européennes au reste du monde y compris pour des produits qui sont fabriqués à vil prix en Chine, parce que les dictatures communistes sont des paradis pour les capitalistes ! Là bas les gens n’ont pas de droit de grève, de liberté syndicale, ils sont payés avec des lance-pierre et fabriquent des produits qui viennent concurrencer les nôtres et cela ruine forcément les entreprises françaises ». « M. Besancenot dit qu’il veut protéger le niveau social des Français », a relevé encore Bruno Gollnisch, « mais quand les Turcs auront la liberté de circulation et de s’établir en France quel sera le revenu de l’ouvrier français ?

 

Source :

http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?...

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