« 2007-12 | Page d'accueil | 2008-02 »

29.01.2008

L’anti-discrimination jusqu’au délire

874d90f4e2a5ec0a31dd0f060e65beb1.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Sous la pression de la Commission européenne, l’Assemblée nationale reprendra ses travaux, après les élections, par l’examen d’un projet de loi de lutte contre les discriminations.

On croyait être à la pointe en ce domaine, mais non.

La France est accusée de ne pas avoir correctement transposé en droit français trois directives européennes. La Commission nous reproche notamment de ne pas avoir défini les discriminations directes et indirectes, et de ne pas avoir assez transposé la disposition qui interdit d’enjoindre à quiconque de pratiquer une discrimination !

C’est un nouvel exemple de la dictature ubuesque de Bruxelles, qui par ailleurs n’a rien contre la discrimination, quand elle se prétend « positive ».

C’est un exemple aussi de l’incurie de nos gouvernants qui, par dévotion idéologique, disent amen aux propositions les plus absurdes de la Commission, et sont ensuite contraints de les transposer, ou de tenter de les transposer, en droit français.

Sécularisme sournois

47fa4acae5671b6959903c41e2090174.jpg

Lors d’une audience accordée jeudi dernier aux évêques de Slovénie, Benoît XVI a sévèrement condamné la laïcisation ou la sécularisation occidentale : « Le sécularisme qui porte le sceau de l’Occident, différent et sans doute plus sournois que celui du marxisme, présente des signes qui ne peuvent que nous préoccuper. »

Le Pape a réaffirmé que « tous les humanismes ne sont pas égaux et ne sont pas équivalents sur le plan moral » : « Selon la vision de l’homme que l’on adopte, les conséquences sont différentes pour la société. » Et il a déploré qu’en Europe « de nombreux intellectuels ont encore du mal à accepter le fait que raison et foi ont besoin l’une de l’autre pour réaliser leur vraie nature et leur mission ».

Le jour même, dans une tribune du Monde, un intellectuel de gauche précisément, Régis Debray (déjà cité hier), se faisait l’avocat subtil de ce sécularisme sournois contre le néocléricalisme présumé de Sarkozy et plus subrepticement contre le discours récurrent du souverain pontife : « Une République laïque n’a pas à promouvoir une quelconque Vérité, révélée ou “scientifique”. »

Comprenez : par religion démocratique, la République laïque n’a pas à promouvoir la vérité – même « scientifique » ! – notamment dans les domaines éthiques et sociaux. Elle n’a pas à choisir entre les religions et les humanismes, puisqu’elle fait primer religieusement la liberté sur la vérité, renversant en somme le principe évangélique : ce n’est pas la vérité qui rend libre, c’est la liberté qui donne la vérité ! On reconnaît dans cette inversion la marque du père du mensonge (Jn 8, 44). C’est le propre du culte de l’homme, qui construit ainsi sa vérité libérale selon un arbitraire collectif, quitte à y assumer une certaine « transcendance » (comme chez Régis Debray ou Luc Ferry) et même un certain culte de Dieu, selon certaines règles relatives à ce primat de l’autonomie humaine. En l’occurrence celles de la laïcité positive où raison et foi sont dévoyées de leur vraie nature et de leur mission sous l’apparence d’une fausse coopération (mise ostensiblement en avant par Sarkozy) ! C’est aussi un aspect de ce que Jean-Paul II appelait le totalitarisme sournois de la démocratie moderne…

Samedi, dans le même quotidien du soir, Henri Tincq revenait à la charge contre la supposée maladresse du Président en matière de laïcité ouverte (visant davantage en fait le propos romain) : « L’erreur de M. Sarkozy est de confondre la laïcité et la sécularisation des mœurs, des comportements, des idées. C’est l’erreur que commettent aussi, à leur manière, les épiscopats espagnol et italien [sic : mais pas l‘épiscopat français !] inscrivant sur le compte d’offensives laïques l’affaiblissement de la mémoire chrétienne, le déclin des pratiques religieuses, l’enlisement de la foi dans les délices du matérialisme. La sécularisation triomphe en Europe, fruit d’histoires nationales complexes et d’un effritement de valeurs fondées sur le christianisme. Mais, au nom d’une “laïcité positive”, en fait néocléricale dans la bouche de M. Sarkozy, est-ce à l’Etat de suppléer ce que le discours religieux a perdu de pertinence et de capacité à convaincre ? »

Et cet autre avocat mondain du sournois sécularisme ajoute : « C’est parce qu’ont émergé des droits et des nations libérés de la puissance religieuse qu’ont pu se créer des Etats démocratiques, indépendants de factions confessionnelles rivales. (...) Cette victoire de la laïcité n’exclut pas la reconnaissance de l’utilité sociale et du rôle d’animation démocratique que joue la religion. » Voici la religion en quelque sorte sécularisée, devenue comme partie du TOUT démocratique lui-même déifié, la religion subordonnée au « bien commun » de la laïcité triomphante et assimilée au fameux « MASDU » de l’abbé de Nantes : Mouvement d’animation spirituelle de la démocratie universelle !

N’est-ce pas aussi, en dépit de ses contempteurs si proches, le vœu (pieux) de Sarkozy-imperator ? Ce « cynique équilibre entre indécence matérialiste au temporel et [relative] déférence cléricale au spirituel », comme dit si bien Debray dans sa chronique publiée le jour de la Saint-François de Sales. « Il faut éviter que les médias deviennent le mégaphone du matérialisme économique et du relativisme éthique, véritables plaies de notre temps », prévenait également le Saint-Père dans un message à l’occasion de cette fête des journalistes…

REMI FONTAINE

Source : Présent

20.01.2008

Déclaration islamophile de Nicolas Sarközy

b578b1547a71574453e727a82a08f93c.jpg

Nous prenons connaissance ce jour de l’intégralité du stupéfiant discours de Nicolas Sarkozy devant le conseil consultatif en Arabie Saoudite. On relève notamment les assertions suivantes :

« D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connue. Ici en Arabie Saoudite, ce sont les lieux les plus saints de l’Islam, vers lesquels chaque musulman dans le monde se tourne pour prier. »

En effet, l’Islam allait tout emporter sur son passage ! Il allait « convertir » en ne laissant aux peuples sur lesquels il s’abattait que le choix du Jihad, ou de la dhimmitude, c'est-à-dire de la soumission ou de la guerre. Pour la plupart cela signifiait la conversion ou la mort. L’Islam massacra partout en Orient, perpétrant notamment d’immenses génocides en Inde et en Afrique du Nord.

« Sans doute, Musulmans, Juifs et Chrétiens ne croient-ils pas en Dieu de la même façon. Sans doute n’ont-ils pas la même manière de vénérer Dieu, de le prier, de le servir ; mais au fond, qui pourrait contester que c’est bien le même Dieu auquel s’adressent leurs prières ? »

Il n’y a en effet qu’un seul Dieu mais celui que Mahomet révèle par son coran n’est pas vraiment le Dieu connu des Chrétiens ! Par exemple à quiconque n’est pas musulman, le Coran, où l’on trouve par dizaines les condamnations, les appels à la violence, à la guerre, ne promet que l’enfer (sourate 58, verset 6) !

« L’Occident a recueilli l’héritage grec grâce à la civilisation musulmane ».

Non, Monsieur Sarkozy, vous manifestez une tragique ignorance en confondant la civilisation musulmane et l’arabité ! L’héritage grec fut en effet le legs de Byzance. Mais dans ses territoires submergés par l’Islam, ce furent essentiellement les religieux arabes chrétiens, notamment les Syriens, qui sauvèrent ce qui pouvait l’être.

En conclusion, nous ne reprochons pas à Monsieur Sarkozy d’entretenir des relations avec les états arabes. Mais nous lui reprochons de sortir de son rôle de chef d’Etat en se livrant au nom de son étrange conception de la politique de civilisation à une flagrante désinformation historique. Il est très regrettable qu’il n’ait à l’évidence rien lu de l’œuvre essentielle de la grande historienne Bat Ye’Or.

Monsieur Sarkozy s’est-il préoccupé du statut des nombreux non-musulmans en Arabie ? S’est-il soucié de l’interdiction de tout lieu de culte, juif, chrétien ou autre et de la peine de mort sanctionnant la conversion de l’Islam vers une autre religion ?

Enfin, puisqu’il est si admirateur de cet Islam, que n’a-t-il demandé à en visiter ce qu’il appelle « les lieux les plus saints » ?
Il ne l’a pas fait parce qu’on le lui aurait refusé, parce que seuls les musulmans peuvent séjourner à la Mecque et à Médine ! Parce qu’un non-musulman ne peut se risquer dans ces villes qu’au péril de sa vie ! C’est en effet la tolérance islamique !

Tous à la Marche pour la vie

Pour la première fois, le mot va s‘étaler en toutes lettres sur les murs des stations de métro et les panneaux des gares : Avortement. Afin de faire sa promotion. Aux côtés des mots sexualité et contraception. Un mot dont il était encore interdit de faire la publicité il y a six ans, avant la loi Aubry.

Dès vendredi devait démarrer une sinistre « campagne d’information » inédite dans toute l’Ile-de-France. En partie financée par les impôts des Franciliens. C’est le conseil régional d’Ile-de-France qui est à l’origine de cette campagne avec l’appui des associations militantes (Planning familial, Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception [ANCIC], Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception [CADAC]).

Trois cents panneaux de 4 mètres sur 3 vont inonder les gares et stations de métro pour inciter les Franciliens à se renseigner sur la contraception et sur la possibilité d’avorter.

Le conseil régional et les associations se disent « indignés » de la mauvaise information sur l’avortement et des difficultés pour les femmes à y accéder : baisse du nombre des centres d’IVG, délai de trois semaines pour un rendez-vous, manque d’informations, réticences médicales…

« La possibilité de vivre sa sexualité en sécurité, en évitant les risques, y compris d’une grossesse non désirée, c’est un droit », martèle Francine Bavay, vice-présidente du conseil régional (Verts). Ni MST, ni sida, ni enfant, en réumé…

Sur l’affiche, on distingue un patchwork de personnes et de « situations » diverses. Des couples, enlacés ou marchant côte à côte, des Blancs, des Noirs, une Asiatique, un enfant, plusieurs bébés et une femme enceinte. Pour une affiche qui fait la publicité de l’avortement, c’est de bon goût.

« Est-ce vraiment de toujours plus d’avortements et de contraception que les Franciliens ont besoin ? demande avec inquiétude le Comité pour sauver l’enfant à naître. Ne serait-ce pas plutôt d’aide aux mères de famille et à l’accueil de la vie ? »

« Jusqu’où va-t-on descendre ? s’interroge Bruno Gollnisch. Outre le fait que les espaces publicitaires sont payés avec l’argent du contribuable, les documents de propagande associant sexualité, contraception et avortement prouvent une fois de plus la volonté de troubler les esprits quant à la gravité de l’avortement. La perversion des concepteurs de cette propagande de la “culture de mort” est allée jusqu‘à exposer sur les affiches une femme enceinte ! (…) A l’heure où l’hémorragie démographique n’est masquée que par un recours massif à une immigration de peuplement de plus en plus incontrôlable, cette promotion n’est qu’une indécente incitation au suicide collectif. »

Bruno Gollnisch, tout comme Louis Aliot, secrétaire général du FN, Nicolas Bay, secrétaire général du MNR, et Yves-Marie Adeline de l’Alliance Royale, appelle les adhérents et les sympathisants de leurs mouvements à participer dimanche à la « Marche pour la vie » à 14 h 30, place de la République à Paris.

Ils seront présents aux côtés du collectif « 30 ans ça suffit » pour dénoncer la politique pro-avortement du gouvernement, l’assassinat des tout-petits dans le ventre de leur mère et le crime que constitue l’avortement contre la France.

CAROLINE PARMENTIER

Journal Présent

Ghetto mental

 

f9807dc39b3b80da8389ee500264583b.jpgLes circonvolutions sémantiques du gouvernement traduisent assez bien la confusion qui règne au sommet de l’Etat UMPS. Mardi, la Secrétaire d'Etat socialiste à la Ville, Fadela Amara, a finalement annoncé qu’elle ne présenterait pas « un plan » mais « une ambition énorme » (sic) pour la banlieue, espérant ainsi clôturer la polémique qui l’avait opposée au Ministre de la Ville Christine Boutin (FDA Quotidien du 15/01/2008). La présentation de ce projet a été repoussée en février car celui-ci serait finalement confié à l’équipe du Président de la République et de son Premier Ministre potiche, la délicate égérie de « ni putes ni soumises » ayant visiblement atteint son seuil d’incompétence… Lors de ses vœux à la presse, François Fillon a indiqué qu’une « politique spécifique aux quartiers les plus défavorisés est absolument nécessaire », le financement de l’immigration, c’est-à-dire « la politique de la ville », est un « des éléments essentiels d'une politique d'intégration des quartiers » a-t-il ajouté. Dans un entretien accordé à Madame Figaro à paraître samedi, Mme Amara, qui n’est pas à un cafouillage près, réutilise le terme de « plan », baptisé « Espoir Banlieue ». Elle précise que le gouvernement va injecter un milliard d’euros supplémentaire « pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires, qui accumulent les difficultés comme les Bosquets, en Seine-Saint-Denis ». « Emploi, éducation, désenclavement seront les trois axes majeurs », « l'objectif (...) est de casser les préjugés et de montrer que la banlieue c'est aussi la France » ; ce dont elle devra également convaincre les populations « plurielles » de ces quartiers dont la francophilie n’est pas toujours très établie… Bref, le contribuable gaulois va de nouveau mettre la main à la poche pour financer, à fond perdus, les « zones de non droit » qui, au nom d’une discrimination positive qui ne dit pas son nom, vont se voir attribuer des avantages auxquels la plupart des jeunes Français n’ont pas accès. « Nous installerons des bureaux de recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics. Pour les jeunes sans qualification, nous proposerons un parcours sécurisé avec des coachings, des formations, le financement du permis de conduire si besoin ». « Dans certains établissements, nous allons créer des pôles d'excellence avec apprentissage du solfège, du chinois, ou du latin et du grec dans les collèges (...). Je veux faire émerger une élite des quartiers (...). Il faut abattre les frontières, ne seraient-elles que virtuelles, et les ghettos mentaux », affirme Mme Amara. Ghetto mental dans lequel baigne ce gouvernement Sarkozy enfermé dans son idéologie immigrationniste, poursuivant une politique nocive et inefficace d’assistanat et de préférence étrangère, initiée par la gauche. Un activisme qui réduit chaque jour davantage nos compatriotes au rang de citoyens de seconde zone, étrangers dans leur propre nation. Est-ce vraiment pour cela que les Français ont porté au pouvoir le pseudo-chantre de la rupture ? Entre les sarkozystes et le pays réel, le fossé n’a pas fini de se creuser…

Source : http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?...

 

14.01.2008

Une même politique de civilisation que l’Arabie saoudite ?

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Selon Nicolas Sarkozy, la France et l’Arabie saoudite « partagent les mêmes objectifs d’une politique de civilisation ».

Le Président français a tenu ce propos devant le Conseil consultatif, la seule assemblée du royaume d’Arabie saoudite, composée de 150 hommes nommés par le roi. La politique de civilisation de l’Arabie saoudite interdit le théâtre et le cinéma, interdit toute autre religion que l’islam, interdit aux femmes de sortir seules ou de conduire une voiture, et interdit naturellement tout parti politique. Elle finance la construction de mosquées en Europe mais rend impossible l’aménagement d’une chapelle, même privée, sur le territoire saoudien.

La politique de civilisation, en Arabie saoudite, c’est la condamnation d’une femme (généreusement graciée ensuite sous la pression internationale) à six mois de prison et 200 coups de fouet pour avoir osé dire qu’elle avait été victime d’un viol collectif.

Heureusement, nous avions bien compris que l’expression « politique de civilisation » n’était que le nouveau jingle, aussi vain que sonore, des discours du président bling-bling.

Sinon, nous serions très inquiets...

02.01.2008

Voitures brûlées : où est la rupture ?

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Selon Alain BAUER, Président de l’Observatoire National de la Délinquance, le nombre de voitures brûlées en 2007 dépassera allégrement les « 40 000 sinistres » !

Ce thermomètre de l’insécurité démontre bien que celle-ci, loin d’être en passe de s’atténuer s’aggrave de jour en jour dans l’indifférence totale du pouvoir politique.

De surcroît, « la contagion des phénomènes de violence et de dégradation en zones rurales (…) est en évolution constante depuis une dizaine d’années » nous apprend le Préfet d’un département de l’Ouest, ce sont donc les campagnes qui sont aujourd’hui touchées et leurs habitants qui se croyaient pourtant préservés des violences « urbaines ».

L’échec de Nicolas SARKOZY dans ce domaine comme dans bien d’autres est patent.

Le FN rappelle que l’insécurité n’est pas une fatalité et qu’une volonté politique doublée d’une fermeté judiciaire sans faille pourraient seules en venir à bout.

Toutes les notes