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28.10.2007
la Constitution européenne sous l’appellation de "mini traité"
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En réactivant le 19 octobre à Lisbonne la Constitution européenne sous l’appellation de mini traité, le Conseil européen a montré le peu de cas qu’il faisait de la souveraineté populaire. C’est pourquoi Jean-Marie Le Pen a annoncé le 23 octobre son souhait de voir « chaque pays organiser un référendum de ratification, à commencer par la France et la Hollande. Seul un référendum peut annuler ce qu'un autre a décidé ! ». Aussi a-t-il indiqué qu’il entendait lancer dès à présent, «sans esprit partisan, une grande pétition dans mon propre pays pour que le Président de la République française, initiateur du mini-traité européen, revienne sur sa position en proposant un référendum ». Nicolas Sarkozy en visite au Maroc en a d’ailleurs profité pour préciser le projet euromondialiste qui est le sien. A Tanger, affirmant péremptoirement que l’avenir de l’Europe était au sud – ce qui montre le peu de cas que fait l’atlantiste Sarkozy de la communauté civilisationnelle et géopolitique que Jean-Marie Le Pen nomme « l’arc boréal » – le Président de la République a invité « tous les chefs d'Etat et de gouvernement de tous les pays méditerranéens à se réunir en France en juin 2008 pour jeter les bases d'une Union politique, économique et culturelle fondée sur les principes de stricte égalité ». Une volonté évoquée par Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. Car ce n’est pas à une simple coopération et à l’élaboration de projets communs entre les Etats des deux rives de la Méditerranée qu’invite Sarkozy mais bien à la mise en place d’un projet calqué sur le modèle euromondialiste bruxellois, destructeur des identités et des souverainetés de nos peuples. Car même s'il est resté flou sur les modalités pratiques de cette Union, il a fait clairement référence à ce que furent les prémisses de la construction de l’Europe supranationale en précisant que « comme l'Europe (qui) avait commencé avec le charbon et l'acier, et avec le nucléaire, cette Union étendue à des pays non européens commencera avec le développement durable, l'énergie, les transports, l'eau ». Surprise par un Sarkozy qui brûle apparemment les étapes, la Commission européenne a indiqué mardi rapporte l’AFP « attendre des "clarifications" des autorités françaises sur le projet d'Union euro-méditerranéenne ».
Rupture…de digue
Mais ce n’est pas tout. Le séjour marocain de Nicolas Sarkozy lui a donné également l’occasion de préciser son projet immigrationniste, à l’opposé pour le coup de sa prose droitière de campagne, lorsqu’il entendait capter l’électorat national. Dans un entretien accordé au quotidien Le matin du Sahara et du Maghreb, rapporte notamment le dernier numéro de l’hebdomadaire Minute, le Président de la République indique la volonté du gouvernement UMP « de faire passer l’immigration professionnelle de 7 à 50% des personnes qui s’installent durablement en France ». Comme le relève justement Minute, « il ne s’agit donc même plus pour Sarkozy de faire venir de la main d’œuvre en fonction des besoins passagers de tel ou tel secteur économique – le temps par exemple, que des Français mal orientés soient formés pour occuper ces emplois – mais d’amener des "migrants" à s’installer "durablement en France" – terme repris plusieurs fois – donc à y occuper ces emplois jusqu’à l’âge de la retraite, à y faire venir leur famille et à "intégrer" tout ce beau monde dans les "valeurs républicaines", celles qui font que la France croit encore avoir une homogénéité idéologique et n’en a plus aucune sur le plan culturel ». Ajoutons qu’en calquant son projet d’Union méditerranéenne sur le modèle de l’UE se pose la question de la libre circulation des biens mais aussi des personnes qui est un des postulats de base de l’Europe bruxelloise. L’aboutissement du projet euro-méditerranéen sarkozyste impliquerait, de facto, des frontières librement ouvertes aux peuples moyen-orientaux, maghrébins et turcs. Enfin rappelons que ce projet énoncé par Sarkozy rappelle le rapport déposé en avril 2004 par Dominique Strauss-Khan au Président de la Commission européenne. Dans celui-ci le nouveau président-potiche du FMI proposait « la carte d’une nouvelle Europe englobant les pays du Maghreb, la Turquie, Israël et le Liban (FDA Quotidien du 19/04/2004). Sarkozy est décidemment le champion de la « rupture »…
Drame chypriote, veulerie européiste
La semaine dernière les députés du groupe Identité, Tradition, Souveraineté (ITS) se sont rendus à Chypre, à l’exception des élus Bulgares retenus dans leur pays par les élections municipales qui se dérouleront le 28 octobre, et dont le coup d’envoi a été donné le 3 octobre à Sofia par un grand meeting du parti Ataka (Union nationale), auquel s’est rendu Jean-Marie Le Pen qui en était l’invité d’honneur (FDA Quotidien du 03/10/2007). Les membres d’ITS présents à Chypre ont écouté avec beaucoup d’attention l’intervention d’un diplomate chypriote, qui a exprimé la position de son gouvernement relativement à l’occupation de 37% du territoire de l’île par la Turquie depuis 1974. La conférence, au cours de laquelle des responsables de fondations culturelles ont pris la parole, a été extrêmement éclairante sur la réalité de cette occupation. Notamment sur le pillage des églises orthodoxes grecques dans la zone occupée, le fait qu’une centaine de lieux de culte ont été saccagés, tandis que de nombreuses fresques superbes qui ornaient ces édifices ont été vendues et dispersées dans le monde entier. Une situation scandaleuse et désastreuse, à l’image de ce que subit ce pays tout entier, ce dont se sont encore rendus compte les députés d’ITS en visitant la fameuse « ligne verte », ligne de démarcation entre la zone libre et la zone occupée, en apercevant la ville de Famagousta, ville fantôme aujourd’hui, alors qu’elle avait tous les atouts pour devenir un grand centre touristique. Le 23 octobre, Carl Lang et Fernand Le Rachinel ont interpellé la Commission européenne sur le drame chypriote et le silence veule et assourdissant des instances européistes devant ce scandale. « La République de Chypre est membre de l'Union européenne depuis 2004. Trois ans plus tard, quelles sont les actions diplomatiques ou autres menées par la Commission afin de faire partir une armée étrangère d'occupation d'un des territoires de l'Union européenne ? », se sont indignés les députés frontistes.
Français d'abord quotidien.
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Amicale de defense du Libre journal de la France courtoise

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07.10.2007
L'agression avec arme contre Marine Le Pen confirmée
Le Front National se félicite de la mise en examen des deux agresseurs de Marine Le Pen. L’agression avec arme a été confirmée par les éléments de l’enquête. Alors que, depuis une semaine, la Voix du Nord et France 3 minimisent systématiquement les faits en insinuant qu’il ne s’agissait que d’injures, la violence avec arme a non seulement été reconnue contre un des agresseurs mais un chef supplémentaire a été également retenu contre lui pour subornation de témoins.
En effet, des commerçants, témoins de la scène, ont été menacés de mort par l’un des individus et ont porté plainte de ce chef.
Ce très grave délit a été réitéré hier lors d’une confrontation au commissariat de Lens où des témoins ont été menacés de mort par ce même agresseur et ceci en présence des policiers.
Ces méthodes d’une violence inacceptable ont conduit la justice à prononcer une interdiction de séjourner dans le Pas de Calais pour l’un d’eux.
Toutefois le Front National dénonce la décision prise par le juge des libertés de ne pas mettre en détention provisoire cet individu multirécidiviste dont l’intention déclarée est de faire pression sur les témoins par les menaces et la violence physique. Si ce personnage venait à mettre ses menaces à exécution, la responsabilité du juge des libertés serait directement engagée.
Quant aux déclarations de Me Dupont Moretti accusant faussement le FN « d’avoir monté un coup pour se faire de la publicité », elles sont en même temps une violation de sa déontologie et une diffamation publique qui sera poursuivie comme telle devant les tribunaux.
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Source :
briois.ublog.com.
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