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23.09.2007

Marine Le Pen victime d'une grave agression

Alors qu'elle menait campagne avec Steeve Briois et quelques militants à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a été prise à partie par 2 "jeunes" qui n'ont pas hésité à l'insulter et à la molester. L'un d'eux a alors sorti une arme de poing dans l'intention de la toucher. L'équipe de militants a entendu un coup de feu tandis que le garde du corps de la Député européenne l'évacuait à l'abri du danger...Selon les témoins présents lors de l'agression, les deux hommes, qui n'ont pas été arrêtés au moment de l'incident, sont connus pour leur violence et plusieurs voies de faits. Les deux salopards avaient été parmis ceux qui avaient déjà agressé Marine et les militants lors de la soirée électorale du 10 juin à la permanence du FN d' Hénin Beaumont. Arrêtés en juin ils ont écopé, à eux deux, de 150 heures de Travail d'Intérêt Général (qu'ils n'ont encore pas fait) par le tribunal...

Cela s'est passé cet après-midi, en France, sous la Présidence de Nicolas Sarkozy !
Joints au téléphone, le parquet de Béthune et le commissariat de police de Lens se sont refusés à donner toute information. Dans un communiqué publié samedi soir, le FN dénonce «une très grave agression» et demande une entrevue au préfet du Pas-de-Calais «pour que soit garantie la liberté des élus de mener campagne en toute sécurité».
Petite question M. Sarkozy : Puisqu'ils sont récidivistes, vous allez, lorsqu'ils seront arrêtés, leur appliquer la peine plancher cette fois ?

Source :

Marine Le Pen victime d'une grave agression.

16.09.2007

Arrestation de Carl Lang lors de la manifestation contre l’Islamisation de l’Europe




Bravant l’insupportable interdiction du maire socialiste de Bruxelles, des femmes et des hommes libres sont venus malgré tout manifester contre ce qu’ils considèrent être une grave menace contre la liberté et l’avenir des européens : l’Islamisation de l’Europe.

Venu apporter son soutien aux manifestants luttant pour leur liberté spirituelle et pour la sauvegarde culturelle et politique de l’Europe, Carl Lang, député français au Parlement européen, vice président du Front National a été brutalement arrêté par la police en compagnie d’autres députés dont Franck Vanhecke (député européen flamand du Vlaams Belang), Filip Dewinter (député flamand du Vlaams Belang) et Mario Borghezio (député italien au Parlement européen de la Lega Nord).

Parmi les autres personnalités présentes, Michel Hubault, membre du bureau politique du FN, qui a déclaré : « Les gouvernements ne veulent rien faire contre l’islamisation de l’Europe, phénomène mortel pour notre civilisation. Leur seule initiative, c’est de réprimer ceux qui s’y opposent. »

Et ils le font avec la bénédiction du secrétaire général du Conseil de l’Europe, l’ineffable Terry Davis, qui a dénoncé en cette manifestation « une honteuse démonstration de sectarisme et d’intolérance »...

On notera que le gouvernement italien a aussitôt dénoncé l’interpellation de Mario Borghezio : le ministre des Affaires étrangères Massimo d’Alema a demandé à l’ambassadeur italien en Belgique de « présenter le plus rapidement possible une note de protestation aux autorités belges ». Déplorant « la violation de l’immunité parlementaire » de l’eurodéputé, le ministère annonce qu’il demandera à la présidence du Parlement européen « de prendre les initiatives opportunes » pour protéger ses membres.

On attend une réaction comparable du gouvernement français à propos de l’arrestation de Carl Lang...

11.09.2007

Les contradictions de l’enseignement « libre »



Sur 11 200 suppressions de postes prévues pour 2008 dans l’Education nationale, 1 400 concernent l’enseignement catholique alors que 35 000 dossiers d’inscription y ont été refusés pour cette rentrée. Ceci en vertu d’une loi non-écrite de « solidarité » qui veut que l’attribution du nombre de postes dans le privé monte ou descend en fonction de celui de l’enseignement public et non en fonction du nombre d‘élèves inscrits. C’est la fameuse règle des quotas en vigueur depuis les années 1980 (accords Lang-Cloupet) avec sa répartition des postes à 80% pour le public et 20% pour le privé.

Mais quand on lui demande s’il entend remettre en cause cette règle inique qui empêche le libre choix des parents et fausse la concurrence par un monopole insupportable, le nouveau secrétaire général de l’enseignement catholique, Eric de Labarre, fait cette étrange réponse : « C’est un tabou, auquel je ne souhaite pas m’attaquer : je suis là pour régler les problèmes, pas pour ouvrir des fronts idéologiques. » Il vient de le répéter dans Famille chrétienne après l’avoir déjà dit dans La Croix du 29 août. Et d’ajouter par ailleurs : « Sur un plan plus personnel, si j’avais un rêve à réaliser, ce serait d‘éteindre la guerre scolaire définitivement. Et pour ce faire de convaincre que le modèle contractuel inventé par la loi Debré pourrait être étendu, et pourquoi pas appliqué aux établissements publics d’enseignement. »

Affligeant pacifisme idéologique qui se soucie tellement du bien-être de son adversaire et si peu du sien ! Car il y a quelque chose de pire que d’avoir une guerre : la perdre ! C’est ce que ne cesse de proclamer à sa façon Mgr Cattenoz depuis la « bombe » de sa charte diocésaine de l’enseignement catholique l’an dernier : « Avouons-le, aujourd’hui, beaucoup d‘établissements catholiques n’ont plus de catholique que le nom (...). Je crois que la loi Debré de 1959, qui avait pour but d’intégrer progressivement les écoles catholiques dans l’enseignement public, est arrivé à ses fins. » (Présent du 4 octobre 2006).

Il vient de le redire en cette rentrée dans Le Monde de l‘éducation et dans Pèlerin, estimant que les évêques font « fausse route » : « ...(L)‘enseignement catholique a perdu son caractère propre. Les chefs d‘établissement (...) contrôlent de plus en plus difficilement l’embauche des professeurs. Ceux que les académies nous envoient ne sont pas toujours correctement formés aux missions d’enseignement. En outre, nombre de directeurs reconnaissent eux-mêmes n‘être pas croyants ou pratiquants. Par esprit de consensus, les projets éducatifs des établissements se limitent en général au plus petit dénominateur commun : la transmission de valeurs comme le partage ou la tolérance. »

A l’opposé du secrétaire de l’enseignement catholique, l’archevêque d’Avignon suggère même de « rédéfinir un nouveau type de contrats entre les écoles, l’Eglise et l’Etat » : « Nous avons perdu notre âme et une révision des statuts nous permettrait de retrouver notre liberté. » Il propose notamment de « renégocier avec l’Etat une forme plus souple, afin de laisser aux chefs de ces établissements plus de latitude dans le recrutement du personnel enseignant. »

C’est de pugnacité politique et morale, en effet, qu’a besoin aujourd’hui l’enseignement catholique, tant dans la défense de sa liberté matérielle (eu égard notamment à la règle des quotas) que de sa liberté formelle : dans la reconquête de son identité naturelle et surnaturelle. Quitte à y perdre quelques subsides mais n’est-ce pas précisément le prix de sa liberté religieuse ? C’est sûrement le contraire de ce que pense le cardinal Ricard qui s’avérerait alors : « On peut toujours se plaindre de la loi Debré du 31 décembre 1959 et de ses contraintes. Si elle n’existait pas, l’enseignement catholique en France poserait moins de questions tant sa surface serait réduite et sa réalité devenue confidentielle. » (Lourdes 2006). Parce que vous trouvez vraiment que cet enseignement catholique déconfessionalisé pose question aujourd’hui dans sa réalité de supplétif du Mammouth scolaire, l’Eglise-enseignante obéissant docilement aux injonctions supérieures de l’Etat-enseignant, père et maître en matière de sainte laïcité ?

Nous l’avons déjà dit : si l’on peut certes composer avec la loi Debré, on ne peut en faire l‘étalon idéal que nous brosse aujourd’hui l‘épiscopat à la manière dont il honore également la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat ! Sans négliger le pauvre champ d’apostolat offert par ces écoles libres contre-nature que sont devenues les écoles sous-contrat – un champ à peine différent de celui offert aux aumôneries de l’enseignement public –, il est à cet égard gravement coupable d’avoir dédaigné, marginalisé et même diabolisé les écoles vraiment libres, d’inspiration catholique, hors-contrat. Car de la forme donnée à la société éducative, conforme ou non à la loi divine, dépend le bien ou le mal des âmes. Il faudra bien un jour que le propos réaliste de Mgr Cattenoz cesse d’exaspérer ses confrères…

REMI FONTAINE

La capitulation devant les squatteurs



Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Dans l’affaire des squatteurs d’Aubervilliers, les pouvoirs publics ont capitulé sans condition : la préfecture s’engage à trouver un logement aux Ivoiriens qui multipliaient les actions illégales sous la conduite des activistes gauchistes du DAL.

Ces squatteurs de logements publics qui occupaient depuis deux mois un parvis d’école vont donc passer devant les 3.800 familles qui sont régulièrement inscrites sur les listes d’attente des HLM d’Aubervilliers.

Ce dénouement, qui est une insulte à ces familles françaises ou immigrées, et qui bafoue la justice et l’état de droit, montre que la politique du président de la République en la matière est bien celle qui a été exprimée par Rama Yade, ministre des passe-droits de l’homme étranger et hors-la-loi, lorsqu’elle est allée soutenir les squatteurs.

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